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Virus variant : erreur due au hasard ou réponse de la Nature ?

En reprenant à son compte l'affirmation du M. Vaccin du gouvernement, savoir que « les vaccins contre le Covid-19 ne risquent pas d'entraîner l'apparition de nouveaux variants plus dangereux », Franceinfo prend en fait une position plus idéologique que scientifique.

Dans l’exemple ci-dessous, tiré d’un article de Franceinfo, le journaliste interroge Daniel Floret, vice-président du Comité technique des vaccinations, pour savoir si des variants du coronavirus peuvent voir le jour à cause des vaccins.

Article Vrai ou Fake

Article Franceinfo du 20/06/21.

Le président du Comité technique des vaccinations (CTV), le M. Vaccin du gouvernement, répond que « c’est un fantasme ».

Selon lui, si des variants apparaissent, c’est parce que le virus, en se répliquant dans les cellules de l’organisme qu’il infecte, « commet des erreurs » dans les copies de génome qu’il engendre.

Mais affirmer cela, c’est sortir de la démarche scientifique proprement dite !

Coronaviirus

Coronavirus. Crédit : Pixabay.

En effet, il est absolument impossible de décider si cette recopie légèrement différente du génome est due au hasard (elle serait une « erreur » de la Nature) ou si elle est mise en œuvre selon des lois très précises mais non encore connues. L'apparition de nouveaux variants ne peut absolument pas être attribuée avec certitude au seul hasard (hasard qui présiderait, selon la théorie de l'évolution, à la sélection naturelle).

Affirmer péremptoirement le contraire, comme le font autant le président du CTV que francinfo, procède d'une opinion, d'une croyance, d'une position idéologique. Cette thèse (la variation est une erreur de recopie du génome due au hasard seul) n'a jamais été démontrée scientifiquement.

Par ailleurs, nous savons aujourd’hui qu'une intelligence diffuse gouverne le moindre des êtres vivants, de l’homme à la plante en passant par l’animal. A tel point que certains chercheurs, de plus en plus nombreux, attribuent de la "pensée" à tout organisme vivant !

Intelligence non identifiée

Sans verser d’aucune manière dans le complotisme ni dans l'irrationnel, on peut raisonnablement concevoir que tout ce qui se passe dans la Nature est le résultat du jeu complexe de nos comportements et de leurs conséquences sur notre environnement et notre planète. Un jeu dont les règles sont ordonnées par cette intelligence non identifiée mais omniprésente.

Dès lors, il n'est pas extravagant de penser que le Nature ne commet aucune « erreur » dans la recopie des génomes du virus. Et qu’elle réagit plutôt très précisément, qu'elle « répond »1 aux actions des vivants selon des lois qui, à ce jour, n’ont pas encore été dévoilées par notre « science ».

Ainsi, les mutations que connaissent les virus pourraient tout à fait avoir comme facteurs déterminants des réactions aux diverses contraintes et influences qu'ils subissent. Et, pourquoi pas, à celles provenant des vaccins ? La pression sélective exercée sur le virus par la vaccination n'accélère-t-elle pas sa mutation jusqu'à éveiller en lui une capacité de résister aux injections conçues pour lui barrer la route ?

Quoiqu'il en soit, il est abusif de décréter que « la vaccination ne conduit pas à l'apparition de variants plus létaux ». En fait, nous ne le savons pas et ne pouvons pas le savoir. Du moins, pas tant que nous n'avons pas recensés TOUS les impacts et TOUS les processus à l’œuvre à TOUT moment dans ces milieux.

Une telle affirmation procède vraisemblablement d'une volonté de rassurer à tous prix à propos des vaccins. Peut-être ceux qui parlent ainsi ont-ils peur de se sentir démunis. Si notre maîtrise scientifique ne peut apporter seule la réponse au défi lancé par l’infection mondiale, alors que faire ?

Pourtant, c'est alors que l'on pourrait se poser les vraies questions, à savoir quels comportements individuels et collectifs mettre en œuvre pour ne pas déclencher les leviers naturels agissant simplement en vue de l'homéostasie planétaire.

1 Il ne s'agit pas, bien évidemment, d'une "punition" ni de quelque autre considération moralisante...

Aluminium dans les vaccins : l’AFP introduit des fake news dans son « fact-checking »

En affirmant l’innocuité de l’aluminium dans les vaccins, l’Agence France Presse ignore les études qui disent l’inverse. Des spécialistes de la toxicité de l’aluminium vaccinal répondent.

Face aux fake news qui pullulent sur le Net, plusieurs médias d’information ont ouvert des rubriques dites de « fact-checking » (vérification des faits) ou de « désintox », comme « Vrai ou Fake » sur France Info, ou les « Décodeurs » du Monde. L’objectif est de débusquer les erreurs, fausses affirmations ou mensonges diffusés essentiellement sur les réseaux sociaux. Voulant apparaître comme professionnels et compétents, ils espérent reconquérir une fiabilité au plus mal dans les sondages.

Malheureusement, ils tombent souvent eux-mêmes dans les travers qu’ils dénoncent.

Un exemple flagrant, qui illustre la facilité avec laquelle ils prennent leurs préjugés pour des vérités. Et qui contribue à augmenter d’autant la méfiance dont ils sont l’objet.

Tout le monde connaît l’AFP, l’agence de presse nationale qui alimente en nouvelles la plupart des journaux, télés et magazines. Ceux-ci ont en elle une confiance aveugle, publiant souvent ses communiqués sans même y changer une virgule. 

Depuis quelque temps, l'agence a ouvert une rubrique de "fact-checking".

Or l’AFP n’est pas exempte de fake news. Ainsi, elle a analysé récemment un texte sur l'aluminium dans les vaccins qui a beaucoup de succès sur la Toile. L’agence conclut que « [ce texte] contient un certain nombre d'affirmations erronées sur l'aluminium dans les vaccins, qui serait "toxique" et rendrait les vaccins qui en contiennent "mortifères". Ces allégations, fréquentes dans le discours anti-vaccinal, sont fausses, comme le montrent des décennies d'usage de cet adjuvant et de nombreuses études, les doses présentes dans les vaccins étant infimes et inférieures aux limites légales. »

Introduction rédigée par l'AFP dans son article de "vérification".

 

 

 

 


Affirmant que l'aluminium dans les vaccins est « un adjuvant utilisé sans danger depuis des décennies », l’AFP prend parti et ignore les allégations inverses.

Pour appuyer sa démonstration, elle se base sur une étude récente (JP Goullé et L. Grangeot-Keros) qui innocente complètement l’aluminium aux doses utilisées dans les vaccins.

Mais, ce faisant, elle écarte tout simplement des recherches qui disent le contraire. Elle produit la fake news selon laquelle l’aluminium dans les vaccins est « sans danger », alors qu’il n’y a pas consensus sur ce point.

En effet, des spécialistes de la toxicité de l’aluminium vaccinal (Guillemette Crépeaux, Romain Gherardi, Jérôme Authier, Lluis Lujan, Christopher Exley) ont rédigé une réponse à l’éditeur de cette étude, la revue Médecine et maladies infectieuses : « Dans leur récente revue consacrée à l’aluminium et aux vaccins », JP Goullé et L. Grangeot-Keros ont présenté des connaissances générales sur la toxicité, la cinétique et l'exposition à l'aluminium (Al), mais ils ont fait très peu d'efforts pour traiter les questions scientifiques spécifiquement liées aux adjuvants Al dans les vaccins. Ce sujet, au lieu de représenter l'essentiel de leur revue, ne couvrait pas plus d'un tiers du texte de 3 pages. De nombreux articles importants ont été ignorés, en fait 20 années de publications scientifiques d’études cliniques, post-mortem, in vitro et in vivo, publiées par des équipes de recherche indépendantes composées d’experts mondiaux du domaine, ont simplement été oubliées [je souligne]. »

L’éditeur a refusé de publier cette réponse qui a pu, heureusement, paraître dans une autre publication, le Journal of Trace Elements in Medicine and Biology.

« Le refus manifeste de débattre sur cette question en invoquant des justifications telles que "des polémiques irrationnelles" et "personne ne peut remettre en question la sécurité des sels d'Al contenus dans les vaccins", écrivent les auteurs victimes du refus de publier, n'est pas acceptable de la part de scientifiques. Le débat scientifique doit toujours être encouragé, en particulier sur un sujet où les études de sécurité à long terme font notoirement défaut tant chez les adultes que chez les enfants. Nous estimons qu'une question aussi cruciale pour la santé publique que la sécurité des vaccins, dont dépend une couverture vaccinale optimale, mérite plus qu'une publication subjective d'opinions personnelles mal documentées et devrait être traitée à la lumière de toutes les études scientifiques disponibles, de manière objective, rigoureuse et honnête ».

Dommage que l’AFP, dans sa volonté, légitime, de rectifier les erreurs circulant sur le Net, fasse elle aussi l’impasse sur ces « 20 années de publication scientifiques ».

L'association E3M, qui parle de « censure » à propos de la revue qui a refusé de publier la rectification de la 2e étude, appelle les médias à plus de responsabilité : « Face aux fausses informations qui circulent, et quels qu’en soient les auteurs, la presse doit retrouver sa capacité scientifique critique. Elle ne peut apporter sa caution à ce vaste "enfumage" de nos sociétés ».

Des médecins réagissent face à la remise en question du vaccin anti-HPV

Le monde médical, en émoi face aux critiques adressées dans les médias au vaccin contre le HPV [papillomavirus humain, impliqué dans certains cancers du col de l’utérus], se plaint d’absence de « débat contradictoire ».

gardasilRetour à l'envoyeur ! Jusqu'à maintenant, c'était plutôt les victimes des vaccins et les associations qui les soutiennent qui se plaignaient d'une absence de "débat contradictoire" dans les médias sur ce sujet. Mais, face aux doutes croissants qui s'élèvent concernant le Gardasil, les "grands" médias ont commencé à relayer les interrogations du public. Fait assez inhabituel à cette échelle.

Puisse cette situation faire comprendre à tous, y compris aux autorités médicales, que la confiance ne peut s'acquérir que dans la transparence et le débat public.

Voici le texte de la pétition que ces organisations professionnelles et scientifiques médicales ont publiée :

" Une campagne de dénigrement de la vaccination HPV, sans fondement scientifique, vient de donner lieu à une communication sur tous les médias grand public.

Ces informations délivrées sans débat contradictoire peuvent compromettre non seulement la vaccination contre HPV mais aussi l’ensemble des vaccinations incluses dans le calendrier vaccinal.

L'efficacité démontrée de la vaccination HPV et l'absence d’effets secondaires majeurs sont en faveur d'une balance bénéfice-risque plus que favorable à cette vaccination, comme l’’ont montré les recommandations des agences nationales et internationales.

Face à cette campagne de désinformation, l’ensemble des sociétés savantes de pédiatrie (AFPA, GPIP-SFP), la Société Française de Colposcopie et de Pathologie Cervico-Vaginale (SFCPCV), le Collège National des Gynécologues Obstétriciens de France (CNGOF), la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française (SPILF) ont mis en place, pour soutenir cette vaccination, une pétition ouverte aux professionnels de santé impliqués dans la vaccination."

 > Coïncidence ? Il y a trois jours, voici le post que je publiais sur les réseaux sociaux :lib

Alerte sur les risques du vaccin Gardasil contre le cancer du col de l’utérus

Michèle Rivasi, députée européenne et vice-présidente du groupe des Verts/ALE au Parlement européen, a organisé une conférence de presse ce mercredi 2 avril 2014 à Paris. Objectif : alerter sur les risques du vaccin Gardasil contre certains cancer du col de l’utérus.

La députée européenne Michèle Rivasi. Photo : Pandémie du Nouveau Monde.

La députée européenne Michèle Rivasi.
Photo : Pandémie du Nouveau Monde.

En l’espace de 7 ans, près de 2 millions de jeunes femmes âgées de 13 à 26 ans ont reçu au moins une dose de ce vaccin, remboursé à hauteur de 65 % par la Sécurité sociale… alors même que la preuve de son efficacité n’a toujours pas été donnée.

En effet, tout porte à croire que les études cliniques du Gardasil n’ont pas été réalisées dans les règles de l’art. Normalement, pour évaluer son innocuité, on compare un traitement à un placebo. Or, dans le cas de ce vaccin, le « placebo » utilisé n’était pas autre chose que l’adjuvant du vaccin.

L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps, aujourd’hui Ansm) a d'ailleurs inscrit le Gardasil sur sa liste des médicaments sous surveillance après la crise du Mediator.

Aujourd'hui, en Europe, de nombreuses jeunes femmes, âgées de 18 à 24 ans, sans antécédents médicaux, sont affectées de maladies très invalidantes concomitantes à la vaccination.

Les objectifs de vaccination du Plan cancer contestés

Nombreux aussi sont les lanceurs d'alertes, chercheurs, médecins et professionnels de santé qui s’opposent au principe de l’objectif inscrit dans le Plan cancer annoncé par François Hollande le 4 février dernier, qui est de doubler la "couverture vaccinale" contre le cancer du col de l'utérus d'ici 2021. Parce que :

- le cancer du col ne constitue plus en France un problème de santé publique (1,7 % des cancers) ;

- le vaccin n’est efficace que contre les infections causées par une partie des souches du virus : le Gardasil ne contient les antigènes que des souches de type 6, 11, 16 et 18 et l’autre vaccin, le Cervarix, de 2 souches. Or, les infections par les souches 16 et 18, érigées en épouvantails par les industriels, semblent plus rares en Europe. A noter que plus de 100 souches existent, dont 18 considérées à haut risque oncogène ;

- il n’existe, à ce jour, aucune preuve d’efficacité de ce vaccin contre l’apparition d’un cancer du col ! 20 ans de recul seraient encore nécessaires pour obtenir ces preuves, or, la durée de la protection vaccinale est limitée dans le temps ;

- la présence d’aluminium comme adjuvant est très problématique, comme le disent plusieurs scientifiques. L’aluminium migre dans l’organisme et atteint le cerveau, où il s’accumule. Il y a de nombreux effets indésirables constatés : décès, convulsions,

syncopes, syndromes de Guillain-Barré, myélites transverses, paralysies faciale, syndromes de fatigue chronique, maladies auto-immunes, embolies pulmonaires, myofasciites à macrophages, pancréatites ;

- l’efficacité du frottis classique pour dépister le cancer du col ;

- face à ces risques, l’Autriche a refusé d’inclure ces vaccins dans le calendrier vaccinal, le Japon ne recommande plus cette vaccination, de nombreuses contestations existent dans d’autres pays ;

- les vaccins proposés atteignent des prix record : la dose de Gardasil coûte 123,44 euros, soit 370,32 euros pour les 3 injections nécessaires. Ce coût pourrait être majoré, si des rappels s’avéraient nécessaires. En effet, on ignore la durée de la protection de cette vaccination initiale. La période « de rattrapage » pourrait générer un coût pour la sécurité sociale de 926 M° d’euros. Les années suivantes, le coût annuel serait de 148 M° d’euros.

- Une campagne de communication agressive et indécente est engagée. Des campagnes de lobbying et de publicité agressives sont menées par les laboratoires, qui jouent sur les peurs et la culpabilité, en particulier des mères : “Protéger sa fille, c’est ce qu’il y a de plus naturel pour une mère”. L’une de ces publicités a d’ailleurs été interdite par l’Agence du Médicament en août 2010 pour « manque d’objectivité », pouvant « induire le prescripteur en erreur ».

Appel à moratoire

Ce même 2 avril, quatre associations (E3M, Revahb, CNMSE et Amalyste) ont lancé un appel à moratoire contre la généralisation de la vaccination contre le papillomavirus, l’estimant contraire à l’intérêt public.

Elles demandent à la ministre de la santé de « surseoir à sa décision d’étendre la vaccination contre le papillomavirus et diligenter au plus vite des études indépendantes sur l’opportunité de cette vaccination. »

Selon elles, les vaccins contre le papillomavirus, présentent un bénéfice/risque défavorable : « Vouloir étendre cette vaccination à l’ensemble des jeunes filles, c’est :

- prendre un risque important malgré les nombreuses alertes sanitaires internationales ;

- pour une couverture partielle, car elle ne concerne que 2 à 4 souches de virus ;

- pour une efficacité inconnue à court et à long terme.

Alors que :

- le cancer du col de l’utérus représente 0,7 % de l’ensemble des décès par cancer, tous sexes confondus, soit moins de 1000 décès par an ;

- la meilleure prévention du cancer du col de l’utérus, de l'avis même des autorités sanitaires, est la généralisation du dépistage par frottis. Il réduirait de 80 % le nombre de décès. Il permet de surveiller l’ensemble des souches de papillomavirus, et continuera donc à être utilisé et largement promu.

- La vaccination au Gardasil induit un coût prohibitif pour la sécurité sociale, s'établissant à près de 1 Md d’euros sur les 4 premières années.

De plus, la vaccination donne un sentiment illusoire de protection. Les médecins craignent que les jeunes filles se dispensent alors du frottis, ce qui pourrait générer une augmentation du nombre de cancers du col de l’utérus.

> Voir également ce dossier sur le Gardasil, réalisé par notre ancienne collaboratrice Pryska Ducoeurjoly, paru dans Néo Santé.