Edition

La Dame au millepertuis

Présentation de mon dixième livre, qui est aussi mon premier roman. Et le second en auto-édition.

La Dame au millepertuis : un cocktail de thèmes sensibles (amour, dépression, féminisme et religion, place des médecines douces dans le système de santé, etc.) qui peuvent toucher celles et ceux qui s'appliquent à voir au delà des apparences...

« J’ai écrit ce roman pour exorciser le vide et la douleur laissés en moi par la brutale disparition de ma mère alors que j’avais à peine trois ans.

Chaque jour de mon existence a été une lutte pour survivre à cette cruelle absence. Plusieurs fois, j’ai même failli y laisser ma peau. 

Sans le socle de cet amour inconditionnel qui m’aurait permis de m’épanouir, j’ai cherché partout une mère alternative, butinant ici ou là des calices charmeurs, mais éphémères. Ils furent des succédanés, enchanteurs souvent, déchirants parfois, mais ils n’ont jamais apaisé ma soif.

Un jour, par une grâce inouïe que j’ai racontée ailleurs, j’ai pu enfin m’abreuver à la Source.

J’ai alors compris, émerveillé, que tout était déjà là, en moi. Je n’avais rien à attendre du monde, ni de quiconque ! Cet amour, dont j’ai été atrocement sevré, je pouvais moi-même le ressusciter, lui redonner une deuxième chance. Tout a concouru alors pour me permettre de réaliser ce rêve : recréer une tendresse absolue qui satisfasse autant mon intelligence que mon cœur.

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Cette résurrection, j’ai eu besoin d’en témoigner, de la présenter au monde, sous la forme de cette fiction. Je l’ai fait essentiellement pour moi et pour ma mère, sous la pression d’une incoercible nécessité intérieure. Et avec une joie très douce.

En même temps, j’y ai greffé mes convictions, mes marottes, mes espérances.

En avais-je le droit ? Pouvais-je légitimement faire endosser à ma mère trop tôt disparue, et donc sans moyen de s’y opposer, mes propres aspi-rations et croyances ?

Je m’y suis senti autorisé au nom de deux de mes plus chères valeurs, la liberté de création et l’amour. Valeurs auxquelles – d’après ce que j’ai pu savoir d’elle – maman adhérait, et avec flamme.

Je n’ai aucune idée de la façon dont ce roman pourra être perçu par d’autres.

A priori, ce livre paraît trop tôt. La société n’est pas prête à entendre ce que j’y dépeins. Dans dix, vingt ans peut-être, il sera apprécié.

C’est en tout cas ce que je lui souhaite.

Maintenant qu’il est écrit et publié, il ne m’appartient plus.

C’est toi, lecteur, qui lui dictera sa fortune. »

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