𝗗𝗲𝘂𝘅 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝘂 "𝘀𝗮𝗹𝘂𝘁" coexistent dans le livre sans être articulées. Un salut horizontal : libération, justice, soin de la création, dignité des pauvres. Ce salut se vit dans l’histoire, se mesure à des effets visibles et n’a rien de spécifiquement chrétien.
Un salut vertical : rédemption par la croix, résurrection, vie éternelle. Ce salut se vit dans la relation à Dieu, échappe à toute vérification et est proprement chrétien.
Dès lors, qu'est-ce qui distingue le catholique du matérialiste ou de l’athée ? Seulement « l’espérance » ? Mais alors, c'est une différence qui reste l’ordre de la croyance intime et non, apparemment, une forme spécifique, identifiable, d’agir concrètement dans ou sur le monde ?