Une passion : l´épistémologie journalistique

Pourquoi ce site ? C’est mon égo qui m’a poussé, je le reconnais. Est-ce une raison valable ? Je n’en sais rien. Mais je me suis dit ceci : si ce n’est pas bonne chose de publier mes textes, vous vous en détournerez et je parlerai dans le désert. Tant pis pour moi. Mais ça ne causera ni mal ni pollution particulière. Donc, en l’absence d’effet nocif, pourquoi me gêner ?

 

En revanche, partager ma passion et recueillir vos réactions me réjouit.

 

Ma passion : l’épistémologie générale (la qualité de vérité de nos savoirs communs) et tout particulièrement celle concernant l’information journalistique. C’est dans ce domaine que je sévis depuis 1975 avec une interrogation constante : comment être sûr que je suis dans le vrai, le juste ou le bon quand j’écris, quand je lis ou regarde les actualités, quand j’entends un « savant » ou un expert ?

 

Ce questionnement m’a poussé à m’interroger sur la façon dont sont construits, véhiculés, partagés, pollués, imposés souvent, nos savoirs collectifs : religion, science, politique, philosophie…

 

C’est ce fil rouge que j’ai suivi tout au long de ma carrière, aujourd’hui à quelques années de la retraite. Un fil rouge qui m’a conduit à devenir également formateur (en technique et déontologie journalistiques), à publier des guides (écriture journalistique, eau et assainissement) ainsi que des ouvrages philosophiques.

 

Même si ceux-ci paraissent aborder des thèmes disparates, ils sont sous-tendus par la même corde : comment départager le vrai du faux, comment mesurer la validité de nos savoirs, tant sur le plan de la connaissance de soi (Droits de l’âme) que sur celui de la connaissance de la Nature (Évolution et finalité).

 

Au long de ce parcours, parfois tumultueux, j’ai formé une triple conviction : l’homme est fait pour la découverte, la connaissance et l’amour. Mais il lui est souvent plus facile de ne pas s’interroger et de vivre seulement sur ses instincts, ses émotions et ses croyances. Quitte à laisser pourrir les perches multiples qui lui sont tendues pour l’aider à s’élever.

 

Mais, même dans les pires moments, une petite flamme brûle toujours au fond de soi. À charge pour chacun de nous de la dégager des décombres intérieures et de chercher à l’aviver…

 

>> Pour m´écrire :

 

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