Pourquoi ce site ?

Le Débredinoire (prononcez Débeurdinouére)

Photo : Touriste se faisant débrediner.

Photo : Touriste se faisant débrediner.

Le nom débredinoire provient du mot bredin, qui signifie "simple d'esprit" en dialecte bourbonnais.

La (le) débredinoire est un sarcophage contenant les restes de Saint-Menoux et percé d'un trou dans lequel les simples d'esprit passent la tête afin de recouvrer la santé mentale.

Ce que j’ai fait en l’église du village éponyme dans l’Allier, département dont je suis originaire.

> Voir L'effet de la débredinoire sur l'esprit.

> Débredinoire sur Wikipédia

Debredinoire.fr a pour objet la dépollution des esprits par l’information et la réflexion.

Épistémologie

«Qu'est-ce qui est vrai dans ce qu'écrivent, disent ou montrent les journalistes ?»

L’épistémologie générale (la qualité de vérité de nos savoirs communs ) est ma passion, et tout particulièrement celle concernant l’information journalistique. C’est dans ce domaine que je sévis depuis 1975 avec une interrogation constante : comment être sûr que je suis dans le vrai, le juste ou le bon quand j’écris, quand je lis ou regarde les actualités, quand j’entends un « savant » ou un expert ? Comme  exercer mon libre arbitre de citoyen avec pertinence et responsabilité ?

Ce questionnement m’a poussé à m’interroger sur la façon dont sont construits, véhiculés, partagés, pollués, imposés souvent, nos savoirs collectifs : religion, science, politique, philosophie…

C’est ce fil rouge que j’ai suivi tout au long de ma carrière, alors que j’aborde en 2014 ma seconde année de retraité. Un fil rouge qui m’a conduit à devenir également formateur (en technique et déontologie journalistiques), à publier des guides (écriture journalistique, eau et assainissement) ainsi que des ouvrages philosophiques.

Même si ceux-ci paraissent aborder des thèmes disparates, ils sont sous-tendus par la même corde : comment départager le vrai du faux, comment mesurer la validité de nos savoirs, tant sur le plan de la connaissance de soi (Droits de l’âme) que sur celui de la connaissance de la Nature (Évolution et finalité).

Défense de l’âme (lien corps/esprit)

Au long de ce parcours, parfois tumultueux, j’ai formé une triple conviction : l’homme est fait pour la connaissance et l’amour, les principales caractéristiques, avec celle de l’être, de ce que je nomme Esprit.

Mais il lui est souvent plus facile de ne pas s’interroger, de vivre seulement sur ses instincts, ses émotions et ses croyances, de suivre aveuglément la pensée d’un autre ou d’un groupe. Quitte à laisser pourrir les perches multiples qui lui sont tendues pour l’aider à s’élever.

Mais, même dans les pires moments, une petite flamme brûle toujours au fond de soi, ce qu’on appelle communément l’âme et dont on ne sait pas vraiment si elle existe ou non. Personnellement, j’opte pour cette pensée : chaque homme possède en lui un germe d’éternité qui s’épanouit ou se sclérose en fonction de ses choix éthiques et de cœur.

La défense de cette part unique en même temps qu’universelle en chacun de nous constitue le premier propos de ce site. Elle se traduit notamment par la réflexion et l’information sur les signes d’un essor d’humanité, une humanité sensible, généreuse et intelligente telle qu’elle tente d’émerger de différentes manières : écologie, santé autrement, valeurs féminines, ouverture d’esprit, non jugement des autres, créativité, liberté, etc.

Je précise enfin que, pour moi, l’âme n’est pas un principe éthéré. C’est la partie la plus sensible (et la plus précieuse) de notre être. C’est elle qui fait le lien entre notre corps et notre esprit.

"Sectes", "antisectes" et "prosectes"

Parlant de spiritualité, de médecines douces et d'autres approches alternatives, il se trouve, assez régulièrement, que j'aborde la question des "sectes" ou des "dérives sectaires", selon la terminologie officielle.

Non pour défendre le sectarisme mais pour défendre le droit souvent bafoué de ces minorités (il faut bien qu'au moins un s'y colle). Quand l'avocat Jacques Vergès défendait l’officier SS Klaus Barbie devenu chef de la gestapo lyonnaise, il ne défendait pas le nazisme, mais un être humain qui a des droits.

Quand je défends dans mes articles les minorités spirituelles ou thérapeutiques, je ne défend pas le sectarisme (dont on les accuse), mais des êtres humains, seuls ou en groupe, qui ont droit à des traitements équitables par la presse ou la justice, ce qui est rarement le cas.

C'est difficile à faire comprendre à beaucoup, et notamment à certains de mes confrères qui me qualifient de "prosecte".

On ne peut obliger personne à réfléchir...

L'infaux

Débredinoire continuera de publier de temps à autre ses "infaux" (que jlml.fr avait initiées dans la version précédente de ce site) : "L´infaux : l´actualité comme vous auriez aimé la lire (mais qui n'a pas eu lieu)"...

Voir les articles parus alors dans cette rubrique.

 

3 réflexions au sujet de « Pourquoi ce site ? »

  1. Emmanuel Beaufils

    Bonjour,
    En tous les cas, bravo pour les nuances de sens et ce site.
    C’est appréciable ! Je suis moi-même de plus en plus intéressé par la question du vrai et du faux.
    Ceci car j’ai bien en tête que la plupart des communications sont politiques, et que venant de nos institutions, elles portent souvent une fonction normative et une fonction de reproduction.
    Bien cordialement.

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