Abus psychiatriques : il n’y a pire sourd…

Une trentaine de manifestations a eu lieu samedi 24 mars en France pour dire dénoncer les « abus psychiatriques ». Mais comme ces protestataires sont inspirés essentiellement par des scientologues, on préfère les ignorer. Les abus peuvent perdurer tranquillement…

 

Devant l´hôpital de la Salpétrière à Paris.

Internements sous contrainte, administration d´électrochocs ou excès de prescription de médicaments psychiatriques  : des manifestants de la Commission des citoyens pour les droits de l´homme (CCDH) se sont mobilisés pour protester dans toute la France le week-end dernier.

 

La presse a ignoré ces manifestations qui portent pourtant sur un sujet grave et préoccupant  : plus de 72 000 internements sous contrainte sont effectués chaque année en France, soit trois à quatre fois plus qu´au Royaume-Uni, en Espagne ou en Italie. De même, les Français sont les plus gros consommateurs de psychotropes au monde.

 

Pourquoi personne n’a parlé de cette initiative  ? Tout simplement parce que la CCDH est une émanation de la scientologie. Serait-ce une raison valable de fermer les yeux sur cette importante question de société  ?

 

Si, dans un immeuble, vous entendez crier « Au feu  ! » mais que cette alerte vient d’un scientologue, resterez-vous dans l’immeuble  ? C’est pourtant bien cette attitude suicidaire que choisissent les Français qui préfèrent subir passivement ces abus plutôt que d’écouter cette organisation qualifiée de « sectaire » par certains qui ont des intérêts à la faire taire...

 

Pour faire taire un écologiste, on l’enferme en hôpital psychiatrique

 

Lundi 26 mars 2012, un militant défenseur de l’environnement s’est rendu à la mairie de son village vers 18 h, ayant appris que le maire de sa commune, Loupian, avait demandé le déclassement de l’unique zone terrestre Natura 2000 du village. Il a alors entamé une action non violente dans les locaux de l’hôtel de ville en s’enchaînant à la grille d’un puits.

 

 Elus, gendarmes et pompiers se rendent sur place et décident, bien que l’action se déroule dans le calme, de l’hospitalisation d’office du militant par arrêté municipal  !

 

Source : La section de la Ligue des Droits de l’Homme « Loupian et les communes du Nord du bassin de Thau » et la LDH Languedoc Roussillon.

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